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Actualités

Réforme de la loi sur le volontariat

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 18/02/2019
  3. Dans S'engager Actualités
Ce 14 février, le Parlement fédéral a approuvé à l’unanimité un projet de loi qui veut adapter le volontariat aux réalités du terrain.

En Belgique, une personne sur huit est volontaire, soit plus de 1,2 millions de personnes. Des bénévoles dont les activités et l’engagement ont sans cesse évolué, ces dernières années. La loi sur le volontariat de 2005 a enfin été adaptée à cette réalité.

Selon la plateforme francophone du volontariat (www.levolontariat.be), la loi a le mérite d’apporter des éclaircissements demandés par le Conseil Supérieur des Volontaires (CSV) tels que la question des cadeaux, du défraiement kilométrique vélo ou encore la précision du statut d’administrateur-trice volontaire, ... Ces modifications permettront de clarifier certaines situations, sujettes à interprétations problématiques ou restrictives, rencontrées sur le terrain.

Mais la plateforme souligne que le texte rate trois occasions importantes : préserver la liberté du volontariat, mettre tous les volontaires sur un pied d’égalité et mettre fin au flou en matière de droit du travail.

Les associations avaient demandé la suppression de l’obligation de déclaration de volontariat auprès de l’ONEM, pour les personnes prépensionnées ou au chômage (formulaire C45B). Cette démarche constitue en effet un véritable frein a leur engagement. Ensuite, elles voulaient mettre fin aux inégalités de traitement entre volontaires en matière de défraiements forfaitaires. Enfin, le secteur souhaitait lever l'ambiguïté sur l'application (ou non) du droit du travail au volontariat. Il aurait été judicieux de clairement distinguer les deux en la matière.

Ces demandes du secteur associatif sont restées lettre morte.

Le 2ème Salon des outils pédagogiques en ECM organisé par Annoncer la Couleur se tiendra à La Louvière le 20 février.

Justice climatique, diversité culturelle, engagement citoyen, migrations... De nombreuses OSC dont Geomoun, le CNCD-11.11.11, Quinoa, Iles de paix, la Croix Rouge, Amnesty ou Village du monde présenteront leurs outils pédagogiques destinés au monde scolaire, de la maternelle à la primaire.

Toutes les informations et le programme complet de la journée sur le site d'Annoncer la Couleur.

Les inscriptions sont gratuites mais obligatoires via le lien suivant: https://bit.ly/2Swv923.

Un MOOC pour comprendre les enjeux de la coopération

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 29/01/2019
  3. Dans Actualités Formations
Le MOOC (Massive Open Online Course) "La Fabrique de l'aide internationale" de l'ULG débutera dès le 8 février. Inscriptions gratuites!

Vous êtes intéressé-e par la coopération au développement et les thématiques liées (migration, environnement, démographie, gouvernance, alimentation, genre) ? Vous avez envie de compléter votre formation ou tout simplement découvrir le monde de l’aide internationale?

Le MOOC- La Fabrique de l’aide internationale proposé par l’Université de Liège est fait pour vous !

Pendant 6 semaines, vous pourrez accéder, en ligne et gratuitement, à des témoignages d’experts mais également tester vos connaissances à travers des quizz et des exercices variés afin d’obtenir une certification. Deux parcours pédagogiques vous seront proposés pour correspondre aux mieux à vos objectifs et motivations.

Inscrivez-vous gratuitement dès maintenant sur la plateforme FUN : https://www.fun-mooc.fr/courses/course-v1:ulg+108004+session02/about

Rise for Climate ce 27 janvier!

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 23/01/2019
  3. Dans Actualités Participer
Après la grande marche nationale du 2 décembre, les mobilisations reprennent en Belgique le 27 janvier pour une première "journée d'actions climat".

L'initiative européenne Rise for Climate, qui a organisé différents rassemblements mensuels de septembre à novembre derniers, reprendra avec une marche européenne à Bruxelles.

Son objectif est d'interpeller l'Etat belge ainsi que le Conseil des dirigeant-e-s européen-ne-s qui se réunira les 21 et 22 mars pour un sommet de refondation de l'Europe. Les participant-e-s demanderont que le Conseil rejoigne les recommandations du GIEC visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 65% d'ici 2030.

Cette rentrée de mobilisations se fera en collaboration avec une marche à Mons et de nombreuses villes françaises comme: Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Lille...

Le rassemblement aura lieu à la Gare du Nord et le départ de la marche à 14h jusqu'au Parlement Européen, place du Luxembourg.

Lien vers l'événement Facebook: https://www.facebook.com/events/330051694494035/

Le 17 janvier 2019, WIKI CM vous invite à échanger sur la manière dont l'ECMS peut favoriser l'éducation aux savoir-être et aux valeurs à l'école

L'éducation aux valeurs et aux savoirs est le thème de la prochaine table ronde organisée par WIKI CM le jeudi 17 janvier 2019, de 12h à 13h30, à ENABEL.

Elle sera animée par Sophie Jacqmin, coordinatrice Classes Citoyennes et membre de la cellule recherche et développement de l'académie citoyenne BAO-jeunesse.

L'accès est gratuit mais l'inscription nécessaire auprès de : annoncerlacouleur@enabel.be.

Les OSC belges s'emparent de l'égalité de genre

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 30/11/2018
  3. Dans Actualités Genre
Le 29 novembre, la journée "Stand Up for Gender" a marqué le lancement d'une charte commune par laquelle les OSC s'engagent à œuvrer pour l'égalité de genre.

Cette année, les ONG belges ainsi que les acteurs institutionnels se dotent d’une charte genre. La charte genre a pour objectif de construire un socle commun d’engagements et de créer un élan positif dans toutes les organisations pour aboutir à l’égalité de genre. Le 29 novembre, plus de 80% des OSC et AI ont ratifié la charte publiquement lors de la journée d’échange "Stand Up for Gender".

Pourquoi une charte genre?

Les dernières deux années sont résolument marquées du sceau du genre de par l’ampleur des débats sur les réseaux sociaux, les médias tant au Sud qu’au Nord. Un contexte qui n’a pas manqué de marquer le monde de la coopération au développement.

Le genre est l’un des thèmes transversaux de la coopération au développement, l’égalité des sexes est le cinquième objectif de développement durable. Les OSC ont depuis longtemps intégré la dimension du genre dans leurs manières de construire des partenariats avec des organisations du Sud et leurs manières de sensibiliser le public belge. Cela se fait au travers de soutien aux organisations féministes que dans une réflexion accrue sur les inégalités entre hommes et femmes. Certaines OSC comme Le Monde selon les Femmes sont spécifiquement dédiées à accompagner et outiller les organisations en la matière. Le secteur est riche d’expériences en la matière. Pourtant, de nombreux témoignages pointent une intégration transversale du genre – apellé aussi ‘gendermainstreaming’- encore faible dans de nombreuses organisations.

C'est pourquoi ACODEV et le CNCD-11.11.1111.11.11, ngo-federatie et FIABEL, décident de se lancer dans la création d’une charte en faveur de l’égalité de genre.

Que contient la charte genre?

La charte se veut un instrument d’intégration du genre dans les organisations. Il s’agit bien de soutenir une culture institutionnelle sensible aux inégalités de genre et qui cherchent à mettre en place des mesures concrètes pour y remédier. Le combat pour l’égalité de genre est conçu après de nombreux allers-retours entre les organisations comme incluant l’égalité des sexes (entre hommes et femmes) ainsi que la reconnaissance des droits des personnes LGBQTI (lesbiennes, gays, bisexuelles, queer, transgenres, intersexuées).

Les 8 mesures reprises dans la charte genre reprennent les différentes facettes d’une organisation :

  • Vision et mission.
  • Structures de décision : La parité dans les structures de décision – du CA aux instances de direction en proposant une parité en ayant ad minimum 1/3 de ses membres du même sexe.
  • Approches développées : L’importance de développer une double approche- transversale et spécifique.
  • Plan d’action : La mise en place d’un plan d’action assorti d’un budget dédié et de mesures de suivi avec des indicateurs objectivement vérifiables.
  • Politique de Ressources Humaines : Une politique de ressources humaines qui inclut l’égalité de genre de manière explicite (harcèlement, congés parentaux, égalité salariale, non discrimination à l’embauche, plan de carrières égaux).
  • Valeurs de l’organisation : Intégration dans le code de conduite la dimension d’égalité de genre avec des mécanismes de dépôt de plaintes.
  • Activités : veiller à l’empowerment des femmes et des groupes sociaux discriminés.

En conclusion, la charte genre constitue un pas collectif du secteur pour intégrer le genre dans les différentes facettes de chacune des organisations. Elle a vocation à créer un élan positif et surtout à constituer un socle commun d’engagements.La profondeur du changement qui s’opérera dépendra lui de la volonté politique de tous les acteurs d’en faire un combat prioritaire et non secondaire.

Téléchargez la charte genre

L'équipe éducative d'ALC/KB (provinces) a publié une carte blanche adressée au ministre de la coopération au développement et vous invite à signer une pétition

L'équipe d'Annoncer la couleur/Kleur Bekennen (provinces) a rédigé une carte blanche suite à la décision annoncée par le ministre De Croo de réduire de 40% le budget de son futur programme. 

Cette carte dénonce les risques que les décisions ministérielles impliquent sur le futur programme ALC/KB mais aussi sur l'ECMS en général.

La carte blanche est parue dans l'édition numérique du Soir de lundi 26/11/18 et a été cosignée par plusieurs acteurs issus des milieux associatif, politique, académique et culturel. ACODEV l’a cosigné ainsi que plusieurs de ses ONG membres.

L'équipe éducative d'ALC/KB vous propose de faire circuler cette carte blanche et vous invite à signer leur pétition si vous partagez leur préoccupation et l'envie d’une société construisant plus de solidarité et de démocratie.

Lien vers la carte blanche en ligne : https://plus.lesoir.be/192211/article/2018-11-26/education-la-citoyennete-un-secteur-en-peril

Lien vers la pétition sur Avaaz.

Claim the Climate!

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 20/11/2018
  3. Dans Participer Actualités
Une grande mobilisation le 2 décembre pour interpeller nos dirigeants sur l'urgence climatique. Objectif: plus de 10.000 personnes dans les rues de Bruxelles!

3 ans après la signature de l'accord de Paris, les émissions de CO2 augmentent à nouveau en Belgique à cause d'un manque de courage politique et de coopération. 

Pourtant beaucoup d'entre nous se bougent! De plus en plus de citoyens changent déjà leur alimentation, leurs modes de transport, isolent leur maison… Ils demandent aussi de l’air propre, plus de pistes cyclables, moins de destruction des forêts, moins de plastique dans les océans, plus d’énergies renouvelables, plus de solidarité internationale, plus d’avenir pour nos enfants. Bref: plus d’action politique pour le climat!

Le premier jour de la conférence climatique internationale #COP24, la Klimaatcoalitie Coalition Climat et le Climate Express interpelleront, avec vous tous, nos dirigeants belges pour une politique climatique plus ambitieuse au niveau mondial, européen et national. Ils réclameront que le réchauffement soit limité à maximum 1,5°C, comme le veut l’Accord de Paris. Ils réclameront aussi que cela se fasse par une transition juste, qui respecte les droits de chacun.e, dont les employé.e.s des secteurs et entreprises menacés, les populations du Sud, les réfugiés, … Cela signifie aussi que la Belgique -en tant que pollueur historique- doit soutenir les pays les plus vulnérables dans cette transition et les aider à s’adapter aux conséquences du réchauffement climatique. Nous monterons dans la rue pour la justice climatique, en Belgique et partout dans le monde.

Attendez-vous à beaucoup d’enthousiasme pour le climat, à une marche pas comme les autres avec un véritable spectacle climatique à la fin.

Plus d'infos: www.cncd.be/ClaimTheClimate

Une semaine pour mettre en oeuvre ou valoriser un projet d'ECMS dans l'éducation formelle ou non formelle

La Semaine de l'éducation à la citoyenneté mondiale, à l'initiative du Centre Nord-Sud du Conseil de l'Europe, aura lieu du 19 au 25/11/18,  autour du thème "Le monde bouge, et nous ?".  Il se concentre sur les modes de vie durables et se rapporte directement aux 17 objectifs pour le développement durable des Nations Unies (SDG).

Elle invite les étudiant-e-s, les éducateur-trice-s et les groupes de jeunes à mettre en œuvre un projet de sensibilisation à l'éducation à la citoyenneté mondiale.

Les événements se déroulent à travers l'Europe dans les contextes de l'éducation formelle et non-formelle.

Les projets peuvent être envoyés au Centre Nord-Sud pour être affichés sur son site Web pendant la semaine afin d'encourager le réseautage et le partage d'expériences. Ces projets peuvent aussi être envoyés toute l'année étant donné que cette page est mise à jour régulièrement.

Toutes les informations sur : https://www.coe.int/fr/web/north-south-centre/the-global-education-week

Le réseau de l'éducation à la citoyenneté mondiale du Centre Nord-Sud contribue à coordonner les événements de la Semaine.  

En Belgique, les coordinateurs sont :

  •  ITECO : Vincent Stevaux
  • KLB : Jan Verschueren

Assassinat de Ben Ramos aux Philippines

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 09/11/2018
  3. Dans Participer Actualités
ASTM, Groupe Terre, Autre Terre, INTAL et Quinoa appellent à un rassemblement solidaire le 12 novembre pour condamner le meurtre du défenseur des Droits Humains

Le mardi 6 novembre à 22h30, Benjamin T. Ramos Jr., grand défenseur des droits des paysan.ne.s sans terre aux Philippines, a été assassiné en pleine rue à 22h30 à Kabankalan sur l’île de Negros aux Philippines.

Ben Ramos

Il est le 34e avocat assassiné depuis l’arrivée de Duterte au pouvoir, il y a 2 ans. Les avocats, activistes défenseurs des Droits Humains ainsi que les petits agriculteurs, sont, de très longue date, victimes de persécutions, diffamations, arrestations et exécutions, tout particulièrement aux Philippines.

Ben Ramos est membre fondateur et directeur exécutif de l’ONG Paghida-Kauswagan Development Group, Inc. (PDG), basée à Kabankalan ; ONG qui, depuis 1986, soutient les secteurs pauvres et marginalisés du sud de l’île de Negros. Il était l’un des avocats pro deo qui s’occupait des litiges liés à la terre pour les travailleurs de la canne à sucre, les petits agriculteurs et les pêcheurs.

En tant qu’avocat dévoué, il avait étendu ses services gratuits aux secteurs ruraux les plus pauvres de toute l’île de Negros dans le but de faire valoir leurs droits fondamentaux, leurs droits à la terre et à la nourriture.

Ben Ramos était également Secrétaire Général de l’Union Nationale des Avocats du Peuple et Secrétaire Général fondateur du «Mouvement du 21 septembre - Sud Negros», une alliance de défense des droits humains (et section locale de Karapatan).

Il s’était récemment engagé à apporter une assistance juridique aux familles de 9 paysans assassinés ce 20 octobre. Ce dernier combat a précipité son assassinat, lui qui se savait menacé depuis longtemps par les milices paramilitaires œuvrant au services des intérêts économiques de grands propriétaires terriens.

En effet, depuis des années, nombre d’activistes, de syndicalistes et de paysan·ne·s sont mort·e·s aux Philippines en tentant de faire valoir leurs droits. La recrudescence récente de ces assassinats franchit une étape supplémentaire en touchant cette dernière fois un avocat défenseur des droits humains.

Ce crime suscite actuellement une vague d’indignation internationale. De l’Allemagne, où le gouvernement a fermement condamné l’attentat, aux Etats-Unis, où le NY-Times y a consacré sa « Une ». Il semble être le « pas trop loin » pour le régime de Duterte qui, bien que dénonçant le meurtre, a favorisé depuis plusieurs années un climat d’impunité et de terreur favorable à la multiplication de tels drames.

ASTM, Groupe Terre, Autre Terre, INTAL et Quinoa ont chacune travaillé en lien étroit avec PDG pour soutenir les paysans sans terre philippins dans leurs combats et leur permettre de développer des sources de revenus suffisantes à une vie digne. Elles ont notamment contribué à la publication d’un livre retraçant la lutte de ces paysans sans terre et leur accompagnement par PDG. Ce livre, intitulé « Histoire de Lutte », prend une signification lourde de sens à l’aune de ce récent drame.

• Les ONG ASTM, Groupe Terre, Autre Terre, INTAL et Quinoa, citoyen·ne·s et organisations de la société civile, dénoncent fermement cette atteinte gravissime aux droits humains. Et réclament :

- que les criminels, tant acteurs directs que commanditaires soient jugés face à une juridiction impartiale et fermement condamnés ;

- dénoncer les exécutions politiques aux Philippines, particulièrement dans le cadre des paysans sans terre ;

- que les atteintes aux droits des paysans sans terre et à leurs défenseurs cessent et que soit respectée et mise en œuvre la loi de réforme agraire leur attribuant légalement des terres ;

Les ONG, citoyen·ne·s et organisations interpellent, à nouveau, les gouvernements européens afin qu’ils condamnent le meurtre de Ben Ramos et tous les autres crimes commis et fassent pression sur le gouvernement philippin afin que justice soit faite, enfin.

Rassemblement solidaire devant l’ambassade des Philippines ce lundi 12 novembre de 17 à 19h, Avenue Molière 297, 1050 Ixelles. Symboliquement, nous voulons faire la lumière sur cet assassinat et sortir de l’ombre ces activistes luttant au quotidien, menacés continuellement par l’État : venez avec vos lampes de vélo, guirlande, lampion, flambeau, torches… Un temps sera consacré aux interventions de Quinoa asbl, Autre Terre, Intal BXL Philippines, Viva Salud et Stop the Killings Belgium, mais aussi aux témoignages des proches, en Belgique, de Ben Ramos.

• Une campagne est en cours auprès du Parlement européen pour interpeller Frederica Mogherini, Haute représentante de l’Union pour les Affaires Etrangères. Cette campagne a déjà retenu l’attention de différents parlementaires.
#Justicenow #StoptheKillings

Ben Ramos

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