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L'enquête Eurobaromètre sur la coopération au développement de l'UE révèle l'existence d'un large consensus parmi les citoyen-ne-s européen-ne-s quant à l'importance de la coopération internationale et du développement.

Sur plus de 27.000 personnes interrogées (dont environ un millier en Belgique) dans le cadre de l'Eurobaromètre annuel sur la coopération au développement, près de neuf citoyen-ne-s européen-ne-s sur dix affirment que la coopération au développement est importante pour soutenir les populations des pays en développement. Ce résultat fait de la coopération au développement l'une des politiques les mieux perçues de l'UE. Trois Européen-ne-s sur quatre conviennent que l'UE devrait renforcer son partenariat avec l'Afrique ainsi qu'accroître les investissements financiers pour créer de l'emploi et garantir un développement durable sur les deux continents.

Les citoyen-ne-s européen-ne-s soutiennent les travaux visant à réaliser le programme mondial de développement dans le cadre des objectifs de développement durable. Interrogés sur les grands défis en matière de développement, les sondé-e-s ont classé les principaux objectifs de développement durable dans l'ordre de priorité suivant: l'éducation, la paix et la sécurité, l'eau et l'assainissement, la santé, la sécurité alimentaire et l'agriculture, la croissance économique et l'emploi et les droits de l'homme.

Plus de sept personnes interrogées sur dix conviennent que la fourniture d'une aide financière aux pays en développement contribue à réduire les inégalités dans ces pays. Dans une même proportion, les Européen-ne-s estiment qu'apporter une aide financière aux pays en développement est un moyen efficace de renforcer l'influence de l'UE dans le monde.

Et en Belgique?

La Commission européenne publie également des fiches par pays, ce qui nous permet d'avoir des résultats détaillés pour la Belgique. La fiche pays Belgique est disponible ici.

Dans de nombreux domaines, les personnes interrogées en Belgique sont désormais plus favorables à la coopération au développement qu’elles ne l’étaient en 2018. Par exemple, plus de sept personnes sur dix considèrent que lutter contre la pauvreté dans les pays en développement devrait être l’une des principales priorités de l’UE (72%), ce qui représente une progression de six points de pourcentage depuis 2018 et la plus forte augmentation enregistrée dans un État membre. Plus de la moitié des personnes interrogées (56%) pensent que lutter contre la pauvreté dans ces pays devrait être l’une des principales priorités de leur gouvernement national : une hausse de quatre points depuis 2018. En revanche, la proportion de personnes estimant que les entreprises privées devraient jouer un rôle important pour soutenir le développement durable dans les pays en développement a fléchi de cinq points (78%).

Plus des deux tiers (69%) des personnes interrogées en Belgique estiment que l’aide financière aux pays en développement est un moyen efficace pour réduire les inégalités dans ces pays. La plupart déclarent que l’aide aux pays en développement devrait soit se poursuivre aux niveaux actuels (47%, -9 pp), soit être augmentée (29%, +5 pp). Au total, près de neuf personnes interrogées sur dix (87%) en Belgique estiment qu’il est important d’aider les populations des pays en développement.

Le rapport complet, son résumé, les fiches pays et infographies sont disponibles sur le site de la Commission européenne.

Si près de la moitié des jeunes affirment vouloir s'engager pour un monde plus solidaire, ils n'ont tendance à le faire que s'ils sont touchés personnellement, selon une enquête réalisée pour Annoncer la Couleur.

Quels sont les valeurs portées par les jeunes aujourd’hui en Fédération Wallonie-Bruxelles? Qu'est-ce qui les mobilise ? Ce sont les questions qu'a posé Annoncer la Couleur à 500 jeunes de 14 à 19 ans dans le cadre de l'enquête "Ce qui mobilise les jeunes: valeurs, centres d'intérêt et positionnements". L'enquête a été réalisée en juin et juillet 2019 par Dedicated Research. Les résultats ont également été confrontés au vécu d'enseignant-e-s à travers des entretiens et des focus groups.

Les principales conclusions de cette enquête sont : 

  • les jeunes se concentrent d’abord sur eux-mêmes et leurs proches et ce qu’ils vivent au quotidien plutôt qu’à la société qui les entoure. Pour la majorité d'entre eux, la famille, les amis et leur avenir occupent une place importante dans leurs sphères d’intérêt. C’est envers leur entourage direct qu’ils sont aussi les plus solidaires ;
  • le top 5 des valeurs les plus importantes pour les jeunes sont : respect (38%) ; honnêteté et intégrité (37%); loyauté et fidélité (34%) ; justice (25%) et solidarité (avec 23% seulement). Les valeurs "collectives" sont plus plébiscitées que les valeurs dites individuelles; 
  • près de la moitié des jeunes affirment vouloir s’engager pour un monde meilleur, empreint de justice et solidarité.  Pour favoriser leur engagement, l’accroche émotionnelle reste l’élément moteur.  S’ils ne sont pas touchés par une situation d’injustice, les jeunes ne bougent pas pour le monde qui les entoure ;
  • les sources d’information principales des jeunes sont informelles : la famille, les amis.  Mais l’école occupe une place de choix également.  Le niveau de confiance envers les ONG est mitigé (46%) mais augmente avec l'âge.  La presse traditionnelle (y compris les réseaux sociaux) et le monde politique ne sont pas les sources d'information auxquels les jeunes accordent beaucoup de confiance.

L'ECMS, une réponse pertinente

Selon les enseignant-e-s qui ont commenté les résultats de l’enquête, le climat anxiogène qui règne autour des jeunes (crise climatique, chômage, etc.) peut expliquer cette tendance à se protéger derrière son milieu d’appartenance et sa sphère proche. Pour favoriser l’ouverture des jeunes au monde et à ses problématiques, quelques pistes sont soulevées : favoriser l’accroche émotionnelle ; partir de ce qui est proche du jeune et de son vécu;  aborder les choses de manière plus positive (sortir du « monde en crise »); développer l’esprit critique ;  favoriser l’interaction et l’implication des jeunes dans des projets concrets. 

L’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire est, selon les enseignant-e-s interrogé-e-s, une réponse pertinente pour renforcer l'esprit critique et les valeurs de solidarité. Parce que l’ECMS permet de partir de ce qui est proche, du « local », pour élargir les horizons et amener du « mondial », du « global », en mettant en avant les interdépendances qui découlent de la mondialisation et en incitant à l’engagement individuel et collectif.

Pour plus d'infos et de détails notamment sur le positionnement par rapport à quelques enjeux de société actuels (racisme; genre; DH et migrations; développement durable), découvrez le rapport complet sur le site de WIKI CM ainsi que son infographie.  La présentation de Chloé Rocourt au Wiki lunch du 05/12 sur la manière d’éduquer aux valeurs y est également accessible.   


4.000 € pour des projets de sensibilisation au commerce équitable.

La Semaine du commerce équitable est une campagne annuelle du Trade for Development Centre qui a pour objectif de sensibiliser les Belges au commerce équitable. La prochaine édition aura lieu du 7 au 17 octobre 2020.

Le TDC lance son traditionnel "Concours de projets Semaine du commerce équitable" 2020. Il n’est pas accessible aux organisations bénéficiant de subsides DGD mais l’appui des OSC est vivement encouragé pour diffuser ce concours auprès des acteurs avec qui ils sont en lien (écoles, communes, mouvements de jeunesse, associations de solidarité internationale, etc.). Les projets de sensibilisation peuvent être financés à hauteur de 4.000 €. Le délai d’introduction des dossiers est fixé au 20 mars 2020.

Info et règlement de l’appel sur www.befair.be.

Accréditation 2020

  1. Créé par Caroline DEMANET
  2. Le 03/12/2019
  3. Dans OSC Financements
Vous êtes une organisation de la société civile et vous souhaitez vous faire accréditer par le ministre de la coopération au développement ? Remettez votre dossier avant le 31 décembre !

L'accréditation comme Organisation de la Société Civile est octroyée par le Ministre de la coopération au développement. Cette reconnaissance permet d'avoir accès aux lignes de financement destinées aux Acteurs de la Coopération Non Gouvernementale (ACNG) sur le budget fédéral de la Coopération au développement et de l'aide humanitaire. Il donne également accès, actuellement, aux lignes de financement du WBI.

Après une première procédure d'accréditation en 2016, une nouvelle phase s'ouvre actuellement pour une accréditation à partir de janvier 2022. Si vous êtes une organisation de la société civile et vous souhaitez obtenir l'accréditation auprès du ministre de la coopération au développement, vous devez remettre votre dossier de demande avant le 31 décembre 2019.

Le canevas à suivre pour l'introduction de cette demande ainsi que des informations complémentaires sont disponibles sur notre page "L'accréditation OSC".

L'envoi du dossier doit se faire au plus tard le 31/12/2019:

- Une version papier de l'ensemble des documents du dossier est à envoyer par lettre recommandée au Cabinet du Ministre de la coopération au développement;

- Une version électronique de l'ensemble des documents du dossier sur clé USB est à déposer à la DGD, à l'attention de Madame Michèle Deworme (n'oubliez pas de demander un accusé de réception). 


Rapport Aidwatch 2019: Leaving No One Behind

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 21/11/2019
  3. Dans
L'aide européenne a encore diminué en 2018, particulièrement dans les pays les plus pauvres, selon le nouveau rapport Aidwatch 2019 publié par CONCORD.

Depuis 2005, les OSC de développement dans toute l'Europe collaborent chaque année pour produire le rapport Aidwatch, publié par la plateforme européenne CONCORD. En publiant cette analyse détaillée, CONCORD veut s'assurer que l'aide européenne rende des comptes et  que les pays membres respectent leurs engagements de dédier 0,7% de leur PIB à l'aide au développement, et utilisent cette aide de manière efficiente et efficace.

Le rapport AidWatch 2019, sur le thème Leaving No One Behind: Time for Implementation, montre que l'aide européenne a diminué pour la deuxième année consécutive. A ce rythme, l'Europe n'atteindrait l'objectif des 0,7% qu'en 2061. Pour ce qui est du principe du Leave No One Behind, le rapport montre que l'aide européenne n'est pas dirigée vers les pays avec les plus hauts niveaux de pauvreté et d'inégalités. C'est pourquoi CONCORD propose de nombreuses recommendations pour implémenter ce principe du Leave No One Behind et s'assurer que l'aide européenne soit utilisée pour réduire la pauvreté et les inégalités dans les régions qui en ont le plus besoin.

Vous pouvez télécharger le rapport AidWatch 2019 sur le site de CONCORD.                     

La Plateforme francophone du volontariat organise à cette occasion l'événement "Vollenbak Volontaire".

La Journée internationale des Volontaires a lieu chaque année le 5 décembre. C'est l'occasion de remercier les 400 000 personnes engagées dans un bénévolat en Communauté française. A cette occasion, la Plateforme francophone du volontariat et le Steunpunt Vrijwilligerswerk Brussel invitent tous les Bruxellois qui s'engagent dans des projets, collectifs et événements citoyens à participer à "Vollenbak Volontaire", une journée d'inspiration pour les initiatives de Bruxellois. Une occasion idéale pour rencontrer des organisations et des personnes prêtes à soutenir, informer et outiller les volontaires.

Infos pratiques

Opération 11.11.11

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 30/10/2019
  3. Dans Participer
Rendez-vous du 7 au 17 novembre pour soutenir la solidarité internationale !

La solidarité n’est pas un vain mot, à l’heure où le réchauffement climatique affecte principalement les pays du Sud, tandis que la montée du national-populisme fait progresser partout le repli sur soi.

Durant 11 jours en novembre, les Belges auront l’occasion de montrer leur attachement aux valeurs d’entraide et de justice. C'est le moment de réserver bon accueil aux bénévoles de l'Opération, de leur acheter des produits éco-responsables, d'effectuer des dons sur le site du CNCD-11.11.11 ou sur la page Facebook, de participer à l'un des nombreux événements de soutien de l'Opération... Pour soutenir de nombreux projets de développement pour un monde juste et durable.

Des produits éthiques

Tous les produits que proposés sont fabriqués dans des conditions éthiques et respectueuses de l’environnement : des ingrédients naturels, bio et équitables pour l’alimentaire ; des papiers recyclés ou labellisés FSC et impressions « CO2 neutre » pour les imprimés. Nouveautés cette année : des tablettes de chocolat (noir et au lait), un livre pour les enfants sur le climat et des cartes postales représentant des portraits de femmes inspirantes.

Tous les produits peuvent également être achetés via la boutique en ligne du CNCD-11.11.11 !

Plus de 200 projets financés

Les projets financés constituent des leviers forts pour le développement de communautés, en Afrique, en Amérique latine ou en Asie et au Moyen Orient. Qu’il s’agisse de développer des cultures agro-écologiques, de créer des coopératives de santé, de permettre aux femmes de s’autonomiser de cultures patriarcales, ou d’atténuer les effets dévastateurs du réchauffement, tous les projets s’inscrivent dans une logique de justice sociale et environnementale.

En 2018, plus de 200 projets ont été financés dans une quarantaine de pays en développement grâce à la solidarité de la population belge. Les programmes sélectionnés, mis en oeuvre par des ONG membres du CNCD-11.11.11, visent principalement l’Afrique centrale (RDC, Rwanda, Burundi) mais aussi l’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Sénégal, Bénin, Guinée, Mali, Niger...), l’Amérique du sud et centrale (Pérou, Guatemala, Nicaragua, Haïti), l’Asie (Cambodge, Indonésie, Viet- nam) ou la Palestine.

Et encore...

Des événements, des moments de convivialité, de solidarité, d'échange... Car chaque année, l’Opération 11.11.11, c’est un moment pour s’informer, pour échanger et pour soutenir les initiatives allant dans le sens d’un monde juste et durable.

Toutes les informations sur www.cncd.be/-operation-11-11-11-

L'UCL lance en janvier 2020 un nouveau certificat en "Gestion des partenariats interculturels locaux et internationaux" en partenariat avec la Haute Ecole Léonard De Vinci et Inter-Mondes Belgique. Cette formation s'adresse notamment aux OSC.

Le certificat en "Gestion des partenariats interculturels locaux et internationaux" a pour objectif de fournir des apports conceptuels et pratiques pour une gestion efficace et éthique des partenariats interculturels au sein de l'organisation ou en situation réelle sur des terrains divers.

La formation continuée est constituée de 4 modules : 

  1. Apports conceptuels pour réfléchir la gestion de partenariats interculturels
  2. Méthodologie de la gestion des partenariats interculturels
  3. Etudes de cas et intégration des concepts et des outils
  4. Intégration dans ma réalité professionnelle.  

L'évaluation consistera à concevoir une stratégie de gestion de partenariats interculturels au sein de sa propre organisation sur la base d'un diagnostic des réalités, conceptions et pratiques existantes.

La formation sera dispensée par des académiques et des expert-e-s de terrain (dont ECHOS Communication et ITECO parmi nos membres).

Elle se déroulera de fin janvier à juin 2020 et est compatible avec une activité professionnelle. Les droits d'inscription s'élèvent à 1.500 euros.

Plus d'info : www.formation-partenariats-interculturels.be

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