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Un nouvel outil d'apprentissage sur le monde, accessible gratuitement et dans plusieurs langues, pour les 16-18 ans et leurs professeurs.

Le site internet du YMP dispense des cours en ligne sur le développement durable, la coopération au développement. Il s'adresse aux jeunes agés de 16 à 18 ans et à leurs professeurs et ce, partout dans le monde. Ces cours sont accessible en plus de 50 langues gratuitement. Cette formation délivre également un diplôme.

Le Programme The Young Masters Programme on Sustainable Development (YMP) relie les jeunes du monde entier autour du développement durable, la coopération au développement, et l'environnement.

Les partenaires de ce réseau d'apprentissage en ligne sont l'Agence suédoise de Coopération au développement, l'Institut suédois pour l'Environnement industriel et l'Economie, l'Université de Lund (Suède), l'UNESCO.

Infos reccueillies sur le site du WBI

A la recherche de documentation spécifique sur la coopération au développement, SUDOC est là pour vous aider!

SUDOC est un réseau documentaire belge créé en 1999 et regroupant actuellement cinq ONG : CETRI, CNCD, COTA, Iles de Paix et UNICEF Belgique. SUDOC a pour objectif d’offrir au public un accès facilité à une documentation spécialisée et actualisée sur le développement, la coopération, les réalités des pays du Sud et les relations Nord-Sud.

Pour ce faire, il propose des documents électroniques gratuits sélectionnés avec soin par nos experts et disponibles sur www.sudoc.be. Visitez également le site de nos membres pour avoir accès à de nombreuses publications complémentaires disponibles dans leur centre de documentation (documents imprimés, multimédia, bases de données spécialisées, ...) et bénéficier de l’appui des documentalistes.

Toute participation pour enrichir le site est la bienvenue. N’hésitez pas à contacter l'équipe du SUDOC pour partager vos informations et en faire ainsi profiter tous les acteurs concernés.

Bonne découverte !

L’équipe SUDOC.

6 ème Forum Alternatif Mondial de l'Eau (FAME)

  1. Créé par Justine DI PRIMA
  2. Le 21/03/2012
  3. Dans Rencontres, événements OSC
'L'eau pour la vie et pour les cultures, pas pour le profit', c'est un des slogans clamés lors de la manifestation du FAME ce 17/03 dans les rue de Marseille.

Forum Mondial de l'Eau

A Marseille, du 12 au 17 mars s'est déroulée la 6ème édition du Forum Mondial de l’Eau. Ce forum a rassemblé des chefs d'Etat, Ministres, délégation nationales ainsi que des représentants ONG et de la société civile et des personnes sponsorisées.

Pour Loïc Fauchon, président du Conseil Mondial de l'Eau, la première avancée du Forum est que : "l'eau sera pour la première fois inscrite parmi les 9 priorités de l'agenda international discutées lors du Sommet sur le développement durable RIO+20" (du 20 au 22 juin 2012).(1)

Trois volet d'engagements y ont été annoncés (2):

  • accélérer l’accès à l’eau et à l’assainissement
  • mettre en œuvre l'eau comme droit humain universel reconnu en 2010
  • améliorer la préservation et la gestion de cette ressource majeure menacée.

Forum Alternatif Mondial de l'Eau

Parallèlement, un Forum Alternatif Mondial de l'Eau (FAME) était organisé. Environ 15000 personnes de 90 pays ont, selon les organisateurs, participé aux différents évènements et 5000 ont manifesté dans les rues de Marseille ce 17 mars.

Les objectifs de ce "contre" forum étaient de : "construire une alternative concrète au VIème Forum Mondial de l’Eau (FME) organisé par le Conseil Mondial de l’Eau, organe des sociétés transnationales et de la Banque Mondiale qui prétend s’arroger la gouvernance mondiale de l’eau. Depuis des années l’ensemble des mouvements de la société civile qui militent pour la préservation des ressources en eau et leur gestion citoyenne ont élaboré des plateformes, des propositions et des actions, soit au cours de rencontres spécifiques (Forums alternatifs de Florence en 2003 et de Genève en 2005, Alter Forums de Mexico en 2006 ou d’Istanbul en 2009) soit à l’intérieur des Forums Sociaux Mondiaux comme à Porto Alegre, Caracas, Nairobi ou Belem, qui ont servi de base pour l’émergence d’un mouvement pour la réappropriation de l’eau, bien commun de l’humanité." (site internet du FAME)

Le FAME entend poursuivre et amplifier ce mouvement par :

  • L’élaboration et la promotion d’un discours alternatif majoritaire en faveur d’une gestion écologique et démocratique de l’eau,
  • La poursuite de la recherche de solutions à la crise mondiale de l’eau,
  • La structuration durable du mouvement." (3)
José Bové, député européen a déclaré à l'AFP: "Le forum alternatif, c'est le seul vrai forum","L'autre", le Forum mondial de l'eau, "c'est une foire expo pour transnationales qui souhaitent s'accaparer les ressources".

Les principales propositions discutées lors de la séance de clôture du FAME sont les suivantes :
  1. En vue de Rio+20, s'opposer à l'économie verte qui équivaut à la marchandisation et financiarisation de la nature. Mobilisation internationale le 20 juin.
  2. Mettre en place un tribunal international de l'environnement et de l'eau
  3. Promouvoir les partenariats publics-publics, solution les plus justes pour améliorer et fournir les services d'eau
  4. Adoption de nouvelles législations rendant contraignant le droit à l'accès à l'eau et l'assainissement pour tous
  5. La fin de l'exploitation des mines et des ressources naturelles des pays du sud
  6. La fin des grands barrages qui détournent les sources d'eau des populations locales et sont sources de conflits
  7. La participation des femmes aux décisions liées à l'eau
  8. La convergence avec les mouvements anti-austérité (Indignés, Occupy, etc.), pour la souveraineté alimentaire, l'énergie, la justice climatique, l'annulation de la dette des pays du sud et du nord et des défenseurs des services publics. (4)

Position belge

Du côté belge, plusieurs associations belges, dont des ONG de développement, avaient établi leur ligne politique pour le Forum Mondial de l'Eau. Celle-ci comprend des revendications telles que :

  • l'inscription du droit à l'eau dans l'article 23 de la Constitution belge
  • une gestion publique et transparente de l'eau
  • promouvoir des alternatives durables pour réduire l'empreinte de l'eau dans nos modes de consommation
  • assurer le respect des écosystèmes et des équilibres naturels
  • etc. (voir document)
Ces organisations sont regroupées sous la Plateforme Justice Climatique, plateforme de plaidoyer fédérale belge coordonnée par la Coupole flamande 11.11.11 et le CNCD-11.11.11 francophone et composée des mouvements environnementalistes, des syndicats et des mouvements Nord-Sud et le RéS'Eau regroupe diverses associations civiles belges intervenant, directement ou indirectement, dans les secteurs de l'eau.
 
Une carte blanche des acteurs du secteur a été publiée dans La Libre du 22/03. Elle insiste sur la fragilité  de la reconnaissance de l'eau comme droit humain en Europe et du risque de retour en arrière que cela représente pour le Sommet de Rio.(5)
 
Les ONG africaines présentes au FAME ont également publié une déclaration qui reprend leurs exigences et revendications.
 

Le 7ème Forum Mondial de l’Eau se tiendra à Daegu Gwangyeoksi en Corée du Sud, en 2015.

 

(1 )http://www.worldwaterforum6.org/fr
(2) http://www.worldwaterforum6.org/fr/news/article/article/franc-succes-du-6eme-forum-mondial-de-leau-qui-a-reuni-a-marseille-plus-de-35000-participants/?tx_ttnews[backPid]=12&cHash=f0d6400c4efb6f720841a28ee8671c92
(3) http://www.fame2012.org/fr/
(4) La déclaration finale du FAME n'a pas encore été avalisée par les organisations.
(5) http://www.cncd.be/Le-droit-humain-a-l-eau-mis-en

Suite au conclave budgétaire de ce 10 mars, 250 millions d'euros en débat en lien avec les "compétences usurpées". Quel impact sur la coopération?

La coupe de 250 millions d'euros concerne ce que le Gouvernement considère comme "compétences usurpées" (parfois aussi qualifiées de compétences fantômes), c'est à dire, les compétences qui, transférées aux Régions et/ou Communautés, sont toujours financées et organisées par le budget fédéral. Cette question des compétences usurpées n'est pas à confondre avec la coupe budgétaire réelle de 50 millions d'euros en 2012, due à des reports de versements à l'office du Ducroire et au Fonds Africain de développement (il s'agit donc de reports de dépenses!).

Tandis que la question des compétences usurpées concerne un 'transfert' de dépenses du Fédéral vers les Communautés/Régions, et donc au total du budget de l'État belge ne concerne pas une économie : ce que le Fédéral n'inscrit plus à son budget, ce sont les Régions/Communautés qui devraient l'inscrire à leur budget.

Le 22 mars, le Premier Ministre Elio di Rupo a réaffirmé devant la Chambre qu'il y avait un accord entre les Présidents de Partis et que cet accord figurait dans l'annexe budgétaire issue de l'accord du gouvernement. La liste de ces compétences 'usurpées' a été établie par l'Inspecteur des Finances et sera soumise à la Concertation des Régions et Communautés le 27/03/2012 (réunion reportée par deux fois, en raison du deuil national le 16/03 et des cérémonies officielles de funérailles des 21 et 22 mars).

Le Ministre du budget, Olivier Chastel a déclaré devant la Commission Finance de la Chambre le 14/03/2012 : "Les autorités fédérales demandent aux Communautés et aux Régions de prendre progressivement leurs responsabilités en ce qui concerne certaines compétences. Les autorités fédérales considèrent les subventions pour les organisations de défense des droits de l'enfant, pour les associations de coopération au développement, pour la fondation Biermans-Lapôtre et pour le financement des primes syndicales du personnel public comme des compétences usurpées."(1) Un comité interministériel - entre fédéral et entités fédérales - des finances et du budget aura lieu à ce sujet mardi 27 mars à 18h30, il déterminera la composition de ces 250 millions d'euros.

Pour Philippe Suinen (AWEX et WBI), la question des compétences "usurpées" est à la fois politique et juridique.

  • Politique : "Sur les 250 millions d'économies prévues sur les compétences usurpées, il y a environ 90 millions qui portent sur la coopération au développement liée à l'enseignement. C'est une forme de hold-up du fédéral à charge des entités fédérées. En plus de ce hold-up, c'est aussi une façon de favoriser la Région qui a de meilleurs perspectives financières, c'est à dire la Flandre. Elle a d'ores et déjà dit qu'elle pourrait assumer sans problème la relève pour la coopération dans l'enseignement. On peut franchement se demander si la composante flamande du gouvernement n'a pas la volonté de nuire à la partie francophone du pays."
  • Juridique : "Dire que l'on rend aux Communautés ce qu'on leur avait pris est dans ce cas-ci une hérésie intellectuelle et juridique. Il n'y a pas d'usurpation du tout dans la coopération au développement pour l'enseignement. Affirmer le contraire, c'est essayer de faire payer aux entités fédérées une partie de l'assainissement budgétaire du fédéral." (2)

Quel impact sur la coopération au développement?

Parmi les 250 millions annoncés, le budget de la coopération au développement serait amputé des subventions accordées à la coopération universitaire et à certaines institutions scientifiques, à l'APEFE et au VVOB, aux administrations décentralisées (villes, communes, provinces), aux programmes sociaux et culturels des maisons d'accueil d'étudiants provenant des pays en développement, aux écoles à programmes scolaires belges, toutes compétences supposées "usurpées" (estimation en année pleine = +/- 92 millions d'euros).

Le Ministre Magnette a déclaré devant la Commission Relations Extérieures de la Chambre le 13/03/2012: "Le gouvernement propose que dans le cadre de la question des compétences usurpées, la coopération au développement économise un montant de 92 millions d'euros. Une conférence ministérielle lors de laquelle le premier ministre invitera les Communautés et les Régions à exercer désormais ces compétences sera organisée. À cette occasion, toutes les possibilités seront examinées pour préserver totalement la continuité des activités." (3)

Pour le CNCD 11.11.11: 50 millions en moins pour la coopération : « Regrettable mais pas surprenant ». « Je m’attendais à ce que l’aide au développement soit touchée. La coopération au développement est loin d’être la seule à être concernée par les mesures budgétaires. Et les ONG semblent être épargnées. Des mesures similaires ont été prises dans toute l’Europe. Seule la coopération au Royaume-Uni serait épargnée »(4) déclarait son secrétaire général Arnaud Zacharie.

Pour la Coupole flamande 11.11.11 on a aussi évité de toucher aux petites gens dans le Sud, mais la question des compétences usurpées porte en elle un potentiel de coupes budgétaires qui toucheront les populations défavorisées des pays en développement. (13 mars 2012)

A la session du 13 mars de la Commission Relations Extérieures de la Chambre des représentants, Wouter De Vriendt (Ecolo-Groen) a également interpellé le Ministre sur cet objectif :

"Les économies en matière de coopération au développement nous éloignent encore un peu plus de l'objectif des 0.7% du PIB. Le ministre doit être vigilant. Pour GROEN, la coopération inter-universitaire ne constitue nullement une compétence usurpée, quoi qu'en pensent d'autres groupes politiques. Le transfert de cette compétence ne figure d'ailleurs pas dans l'accord "papillon"."(2)


La coopération inter-universitaire

Pour ce qui est de la coopération inter-universitaire, le Ministre plaide pour : "une période transitoire"(3) Ce dernier renvoie au ministre du Budget pour ce qui concerne la définition des compétences mixtes ou parallèles, qui dans le cadre du budget de la Coopération au développement doivent être considérées comme usurpées.

La coopération inter-universitaire réagit. Pour le Conseil Inter-Universitaire de la Communauté Française de Belgique  (CIUF) et la Commission universitaire pour le Développement (CUD) (5), cette coupe budgétaire est faite "au prix, surtout, d'une contradiction flagrante avec l'intention déclarée de la Coopération belge de se conformer aux recommandations des instances internationales telles que l'OCDE, qui exhortent la Belgique à mener une coopération beaucoup plus cohérente, notamment dans l'articulation de ses différents volets". Aussi, les recteurs déclarent: "La coopération au développement reste une compétence du fédéral. Dès lors, comment ne pas voir dans la coopération universitaire au développement, instrument reconnu comme nécessaire et efficace, une compétence sinon fédérale, au moins partagée" (6) (13 mars 2012)

De son côté l'équivalent flamand du CIUF-CUD, le VLIR-UOS, se positionne différemment. Pour les Recteurs des Universités flamandes, les querelles communautaires et budgétaires ne peuvent pas mettre à mal la coopération au développement entre les Universités et les Hautes Écoles du Nord et du Sud. Dans le communiqué de presse paru le 22 mars 2012, les recteurs réclament davantage de clarté sur les financements 2012 (sur lesquels il n'y a pas encore d'accord) et les engagements à long terme. L'impact d'un tel transfert doit être mesuré, c'est la raison pour laquelle ceux-ci prônent une période de transition et un transfert préparé et coordonné vers les Entités fédérées qui ne pourrait se faire, selon eux, avant 2013. Dans tel scénario, les recteurs aimeraient être consultés avant 2013. Ces derniers ne se positionnent donc pas contre le transfert mais ne veulent pas qu'il signifie des économies déguisées pour le fédéral. Ils ré-insistent sur l'importance des engagements de la Belgique sur la scène internationale au niveau des 0.7% du PNB. (7)

La coopération des villes et communes

Les villes et communes du pays sont également des acteurs de la coopération au développement via le Programme de Coopération internationale communale (CIC). C'est un programme co-financé par la Coopération belge et encadré conjointement par l’AVCB (Association de la Ville et des Communes de la Région de Bruxelles-Capitale) et l'UVCW (Union des Villes et Communes de Wallonie). Ce programme est, dès lors, également menacé par la controverse suscitée par les compétences usurpées. UVCW réagit : "Un transfert vers la Région risque d'interrompre définitivement nos activités et égratignerait sérieusement la coopération belge". Ces compétences étaient jusqu'à présent qualifiées de mixtes car exercées par les deux niveaux de pouvoirs, mais selon le Ministre Magnette : "Ce n'est pas le cas".(8)

 Quelles suites?

Les Universités se mobilisent. Une pétition a été lancée par le monde académique sur internet avec pour thème : La coopération avec les universités des pays en développement gravement menacée!

Dans la presse, le ministre-président flamand, Kris Peeters, a déclaré qu'il fallait s'attendre à une discussion "très dure" avec le gouvernement fédéral à propos des compétences dites usurpées qu'il nomme compétences "fantômes" car difficile à identifier. Aussi, suite à la présentation d'une liste du contenu de ces compétences "usurpées" visées par la coupe budgétaire par le Ministre Chastel devant un conseil des ministres restreint ce 21 mars, il a déclaré : « Cette liste de Chastel est tout à fait inacceptable. Elle n’est pas à l’ordre du jour. Vous pouvez donc la déchirer et il n’est plus nécessaire d’y faire référence » au Parlement flamand.(9)

Le Ministre du budget s'est lui défendu, déclarant que ce n'était pas sa propre liste mais la liste du gouvernement fédéral avalisée par le Premier Ministre et les Vice-Premiers.(10)

Bruno Tobback, président du sp.a, en appelle au débat entre les différents niveaux de compétences. Il a affirmé :"Il ne s'agit pas de principes religieux, mais de politique pratique", lors de l'émission De Zevende Dag de la VRT-télévision. (11)

Le mardi 27 mars se déroulera la (une première réunion des ?) conférence(s) interministérielle(s) des Finances et du Budget.

Affaire à suivre donc...

(1) Extrait  du Compte Rendu analytique provisoire de la Commission Finance du 14/03/2012 de la Chambre des représentants
(2) Propos extraits de La Libre Belgique du mardi 13 mars 2012
(3) Extrait  du Compte Rendu analytique définitif de la Commission Relations Extérieures du 13/03/2012 de la Chambre des représentants
(4) CNCD-11.11.11, 50 millions en moins pour la coopération : « Regrettable mais pas surprenant »
(5) Extrait de la Carte Blanche de la CUD "Le gouvernement belge veut-il abandonner les universités du Sud" du 12 mars 2012
(6) Site internet Le Vif.be, jeudi 15 mars
(7) Communiqué de presse du VLIR-UOS paru le 22 mars 2012
(8) Article paru dans Le Soir sur 26 mars 2012
(9) http://www.lesoir.be/actualite/belgique/elections_2010/2012-03-21/peeters-vous-pouvez-dechirer-la-liste-des-competences-usurpees-904207.php
(10)http://blogs.rtl.be/carnetpolitique/kris-peeters-veut-dechirer-la-liste-dolivier-chastel/
(11) http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_competences-usurpees-bruno-tobback-en-appelle-au-debat?id=7736814

Semaine de la solidarité internationale du CWBCI

  1. Créé par Justine DI PRIMA
  2. Le 15/03/2012
  3. Dans Rencontres, événements
Passionné-e de solidarité? Du 25 au 31 mars, c'est la semaine de la solidarité internationale! Profitez-en!

Dans différentes communes de Bruxelles et de Wallonnie, du 25 au 31 mars, se déroule la semaine de la solidarité internationale du CWBCI.

De Liège, Charleroi, Namur à Ixelles, Saint Josse, etc. des activités de sensibilisation, ateliers de réflexions, projections, débats, conférences, etc. Venez à la rencontre de nos ONG membres! D'autres évènements ne repris ci dessus sont également organisés dans différentes communes.

Le CWBCI a retenu les projets suivants:

Charleroi Sud"Tous dans le même bateau"
MonsLe printemps arabe
IxellesLes migrations
GanshorenLes objectifs du millénaire
Namur"Finance, éthique - solidarité Nord-Sud"
Comines-WarnetonActivités uniquement en milieu scolaire
Tournai"Devenons des consom'acteurs: l'avenir de l'agriculture paysanne dans le commerce international"
Saint Josse"La liberté d'expression comme moyen de promouvoir les rencontres et les échanges".

Vous trouverez plus d'informations sur cette semaine de la solidarité internationale via le site internet du CNCD, des ONG participantes ou de votre commune.

Remise du prix du développement durable pour la presse

  1. Créé par Justine DI PRIMA
  2. Le 01/03/2012
  3. Dans
Ce mardi 28/02, le CFDD a remis à différents journalistes le prix du développement durable.

En introduction, Théo Rombouts, Président du CFDD, a souligné l'importance stratégique du Sommet de Rio+20 pour un autre type de développement davantage intégré aux différents piliers: économique, social et politique. Il a également mis en avant le rôle créatif et innovateur des acteurs de la société civile et le caractère participatif du développement durable comme richesse.

Ensuite, le Professeur Olivier De Schutter, a insisté sur la réforme nécessaire du système alimentaire mondial qu'il situe au coeur de la problèmatique du développement durable. Il a insisté sur le problème de la faim dans le monde, non comme un problème d'accès aux ressources mais en tant que modèle et souligné la nécéssité d'un nouveau paradigme basé sur la relocalisation du système alimentaire et sa réappropriation par le citoyen.

La segmentarisation/sectorialisation des politiques a été à plusieurs reprises soulignée comme un frein/obstacle au développement durable (ex: agrocarburants).

L'importance de ressortir de Rio +20 avec, non pas uniquement un accord de principe, mais des engagements liés à des mécanismes de contrôle et la nécessité de dépasser une vision court-terme était partagée par les différents interlocuteurs. Ainsi, le Ministre Vanackere a, quant à lui, souligné l'importance d'une implémentation et d'une déclaration qui engage les acteurs lors du Sommet Rio+20.

Enfin, les prix ont été remis par le Prince Philippe aux lauréats suivants :

  • Premier prix francophone audio ex aequo : Corinne Boulangier et Ombeline Oversacq (La Première), avec "Waste Free Oceans" dans le magazine Nuwa et Sophie Brems pour "La biodiversité de nos terrils" (La Première).
  • Premier prix francophone dans la catégorie image, "LoveMEATender", de Manu Coeman et Yvan Beck.
  • Premier prix neerlandophone dans la catégorie image ex aequo: le reportage de Greet Brouwers et Raf Custers "Lithium, vloek of zegen" ainsi qu'un reportage de la VRT "Het nieuwe zoet" d'An Baccaert et Lode Desmet.
  • Aucune prix n'a été décerné dans la catégorie néerlandophone audio, faute de participants remplissant les critères requis.
Invitation à la conférence : "Le chercheur et le réformateur. Anthropologie, politiques publiques et développement"

Le centre PoleSuD ( http://www.polesud.ulg.ac.be/) et le Laboratoire d’Anthropologie Sociale et Culturelle (LASC - http://www.lasc.ulg.ac.be/) ont le plaisir de vous inviter à la conférence de Jean-Pierre OLIVIER DE SARDAN (Directeur de recherche au CNRS, directeur d’études à l'EHESS) intitulée :

"Le chercheur et le réformateur. Anthropologie, politiques publiques et développement" à l'occasion de la réception du titre de Docteur honoris causa de l'ULg.

L’anthropologie africaniste du développement, qui s’est intéressée aux écarts entre les projets de développement tels qu’ils étaient prévus et leur mise en œuvre sur le terrain, et aux interactions entre « développeurs » et « développés », s’est peu à peu élargie, toujours dans la même perspective, et en gardant une base empirique solide, en une anthropologie des actions publiques, et des modes de délivrance des biens et services publics ou collectifs.
Le thème des réformes devient alors stratégique, que ce soit comme objet d’étude (toute nouvelle politique publique se présente comme une réforme), comme porte d’entrée méthodologique (toute tentative de réforme fonctionne comme révélateur des normes pratiques en vigueur) ou comme espace de dialogue avec les acteurs concernés (en quoi les connaissances produites par les chercheurs peuvent-elles être utiles pour des réformateurs internes aux systèmes d’action publique?).

Lieu et date : Le lundi 26 mars 2012 de 18h00 à 20h00 à la salle NMC (0.30) (Rue Louvrex, 14 - 4000 Liège) de l’Université de Liège (HEC).

Formation : gestion axée résultats et cadre logique

  1. Créé par Denis DUBUISSON
  2. Le 09/02/2012
  3. Dans
La GARd et le cadre logique sont deux approches de base du travail en coopération au développement. Cette formation vous y initiera.

ACODEV vous propose les 20, 21 et 22 mars à Bruxelles une formation sur la Gestion axée sur les résultats du développement et la méthodologie du cadre logique comme outil de planification, suivi et évaluation des interventions de développement.

Cette formation est principalement destinée aux nouveaux collaborateurs des ONG qui doivent acquérir les outils de base où à celles et ceux qui veulent formaliser leur connaissance empirique de la matière.  Quelques places sont disponibles pour le grand public (hors ONG membre).  Les frais d'inscription s'élèvent à 75€.

Interessé(e) ? Contactez le secrétariat d'ACODEV

Nouveau nom pour la Campagne Vêtements propres

  1. Créé par Maria Isabel ANSION
  2. Le 03/01/2012
  3. Dans
AchACT-Actions Consommateurs Travailleurs

AchACT-Actions Consommateurs Travailleurs est le nouveau nom de la « Campagne vêtements propres ». Au delà d'un nouveau nom, c’est aussi une nouvelle dynamique que lancent les 25 organisations de travailleurs, de consommateurs, ONG, organisations sociales et culturelles membres d’achACT.
En effet, achACT étend ses domaines d’action au vêtement, à l’électronique, au jouet et aux équipements de sport. Pour mener à bien sa mission, achACT s’allie à plusieurs réseaux européens et internationaux.

Plus d'infos sur leur tout nouveau site web : www.achact.be/achACT.htm.

Quel âge ont les expatrié/es ONG ?

  1. Créé par Maria Isabel ANSION
  2. Le 14/12/2011
  3. Dans Emploi
Selon l'âge ou l'expérience professionnelle des tendances générales se dégagent.

D'après la base de données www.ong-livreouvert.be, les expatrié/es sont plutôt jeunes (en-dessous de 24 ans pour la plupart). Cette information doit cependant être relativisée en analysant le type de de profils dont il est question. En effet, les missions humanitaires court-terme dans les pays à risques sont plus souvent menées par des personnes jeunes. En revanche les postes de coordination souvent occupés plus de 2 ans sont davantage occupés par des personnes qui ont déjà une certaine expérience. L'âge des coopérants ONG est plus homogène.

 

(extrait d'ong-livreouvert.be)

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