Comment ?

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Une autre façon de coopérer
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L'éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire est un processus à deux versants, l'un est pédagogique, l'autre est politique.

5 modalités d'intervention

Ici, quelques exemples d'activités de sensibilisation.

 

L'objectif est d'interpeller et favoriser l'empathie du public, sur les enjeux mondiaux et la solidarité internationale.   
Les organisations profitent d’initiatives préexistantes comme les festivals, les Salons, la Semaine de la Solidarité internationale, les journées internationales thématiques, etc. pour mettre en place des activités de sensibilisation.

Ici, quelques exemples d'activités de formation/conscientisation 

 

 

 

Les processus de formation et de conscientisation consistent à aller plus loin dans la prise de conscience, l’apprentissage de connaissances, l’apport d’analyses, de réflexion, le développement de l’esprit critique.
Le public de ce type d’interventions est très diversifié (jeunes ou adultes, bénévoles ou professionnels, des personnes « défavorisées », etc.) et concerne des individus ou des organisations qui deviendront eux-mêmes, dans le cadre de leur vie privée et/ou professionnelle, des « relais » des messages de l’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire.

Ici, quelques exemples de mobilisation 

 

Il s’agit de faire prendre conscience à des individus et à des groupes de citoyens déjà sensibilisés à certaines problématiques de leur pouvoir d’action et de renforcer leurs capacités à agir concrètement, chacun à leur échelle, sur des situations qui nécessitent un changement au niveau local et global.  

Ici, quelques exemples de plaidoyer  

 

 

 

Il s’agit de préparer et de porter un discours dans le but d’interpeller directement les décideurs, qu’ils soient politiques et/ou économiques, afin d’influencer leurs décisions qui ont des répercussions globales. 
Par son rôle d’électeur-trice ou de consommateur-trice, chaque citoyen-n-e a le pouvoir d’orienter les préoccupations des décideurs. Le plaidoyer politique est donc aussi un moyen qui permet à un public averti de s’engager pour plus de justice internationale. 

Ici quelques exemples de recherche

 

 

 

 

Le travail de recherche en éducation au développement consiste à analyser les enjeux du développement dans toute leur complexité et de voir notamment en quoi le contexte historique et les structures génèrent des inégalités dans le monde.  Il ne s’agit pas de s’en tenir aux constats, ce travail vise aussi à formuler des alternatives aux analyses dominantes.  Le travail de recherche est important pour comprendre mais aussi pour dénoncer.
Un autre aspect de la recherche porte sur le métier même de l’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire afin d'appuyer les acteurs de l’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire à mener à bien leurs missions.

Les méthodes pégagogiques utilisées

        • des démarches participatives, actives et interactives
        • des approches facilitant l’analyse de la complexité du développement
        • l’émergence des représentations mentales des publics visés
        • une pédagogie adaptée à la diversité des publics
        • des méthodes d’évaluation formatives et participatives
        • des apprentissages en termes de savoir, de savoir-faire et de savoir être.
        • des supports pédagogiques créés par les acteurs de l’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire liés aux nouveaux médias (serious game, sites internet, web-documentaires, etc.) ou aux plus traditionnels (jeux de société, documentaires, publications, concours, etc.).
        • des créations audiovisuelles ou théâtrales, les expositions, les projections de documentaires souvent co-construites avec des compagnies de théâtre, des centres culturels, etc.

Penser la stratégies

Cela ne s'improvise pas !

   
Panorama de l'éducation au développement. Focus sur des activités d'ONG belges Guide pour un séjour d'immersion dans le Sud

Sensibilisation

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Exemples

Animation de rue « Faux banquiers »

A l’occasion de la Semaine de la Solidarité Internationale 2012, trois comédiens professionnels jouent le rôle de banquiers sur les marchés en Province de Namur. Pour attirer la foule, ils proposent aux passant-e-s de gagner 100€ via une loterie. Les banquiers proposent d’investir leur argent dans leur banque (placements non éthiques : travail d’enfants, soutien de régimes dictatoriaux, etc.). Les passant-e-s, choqués par le discours cynique du « banquier », se rendent vite compte qu’il ne s’agit pas d’une vraie banque. Le comédien sort alors de son rôle et explique le rapport entre son discours et la réalité des investissements. Par ce type d’intervention, l’ONG invite à se questionner sur la capacité à agir face à cette thématique. Des pistes d’action sont ensuite évoquées ensemble.

Célébration « Les jeunes ont la parole »

A l’occasion de la Journée Internationale du Droit des Femmes, une ONG a mis sur pied une journée de rencontre afin de célébrer les victoires et les acquis de la lutte féministe pour l’égalité. Elle a donné la parole aux jeunes du Nord et du Sud afin de croiser leurs regards, leurs envies, leurs questionnements ou leurs engagements pour l’égalité. Parmi les nombreuses activités proposées, il y avait des expositions photos et des concerts d’artistes engagés. Le public avait également l’occasion de rencontrer deux personnalités du Sud et du Nord et de découvrir 44 témoignages de personnes jeunes et engagées dans divers pays (Sénégal, Espagne, Allemagne, Canada, Belgique, etc.). Ces dernières ont raconté leur expérience militante suite à un appel à témoignages de l’ONG. Par cette action l’ONG a mis en avant que la question de l’égalité motive encore les jeunes.

Festival de films « ALIMENTERRE »

Le documentaire est un très bon lanceur d’alerte et un excellent outil de sensibilisation. Le festival de films « AlimenTerre », ce sont quatre jours de projections de films avec entre autres des rencontres-débats, des ateliers culinaires, un forum d’ alternatives concrètes, etc. Derrière le festival, se trouve une équipe d’une vingtaine de bénévoles actifs sur l’ensemble du projet (sélection des films, promotion, logistique, etc.) et de nombreux partenaires associatifs et culturels.

L’ONG organisatrice est active dans le soutien à l’agriculture paysanne et familiale au Sud. Par ce festival, elle poursuit l’objectif de mettre des mots et des images sur les désordres agricoles et alimentaires dans le monde.

Les « midis », espaces de débats

Ouverts à tous mais destinés en priorité au monde universitaire, les « Midis » sont organisés tous les jeudis de l’année académique à Namur par une ONG universitaire. Une personne issue de la coopération au développement, de la société civile, de la recherche, d’une association du Sud ou même un étudiant ou une étudiante présente une expérience particulière des relations Nord-Sud et du développement et ouvre ainsi le débat.

Formation

1. Formation « Ici et ailleurs Que faire ? »

Cette formation s’adresse à des personnes prêtes à questionner leurs convictions et leurs pratiques. Les objectifs poursuivis par l’ONG organisatrice sont de permettre à chacun et à chacune de se situer face aux réalités politiques, sociales, économiques et culturelles des sociétés du Nord et du Sud ; et de développer des capacités pour orienter son engagement dans la solidarité, ici et ailleurs.

Les méthodes utilisées sont variées, avec un accent particulier dans l’emploi de techniques actives et participatives. Des jeux de simulation, la présence de témoins privilégiés, de spécialistes des domaines traités, ainsi que l’apport de créations audiovisuelles et théâtrales viennent enrichir et structurer la réflexion des participant-e-s.

2. Formation sur les rapports Nord/Sud

Les thématiques abordées dans les modules de la formation sur les rapports Nord/Sud vont de la consommation durable et responsable à l’empreinte écologique en passant par les causes et conséquences des phénomènes migratoires. Le public cible est un public multiculturel (personnes originaires du Maroc, de Turquie, Guinée, RDC, Sénégal, etc.) composé d’adultes (entre 18 et 60 ans) peu scolarisés en apprentissage de la langue française et qui sont pour la plupart à la recherche d’un emploi. L’objectif de ces modules de formation est de sensibiliser, conscientiser et mobiliser les groupes qui en bénéficient. L’ONG à l’origine de cette formation agit en partenariat avec des associations d’alphabétisation de la région bruxelloise.

3. L’approche systémique pour acteurs éducatifs

Cette formation permet de découvrir le « Jeu de la ficelle », un outil pédagogique proposant une démarche basée sur l’approche systémique. Elle s’adresse aux actrices et acteurs éducatifs. Concrètement, la première journée permet de mieux comprendre les enjeux de la mondialisation, de construire un regard critique sur la société de consommation et ses impacts et ses valeurs. C’est également dans cette première journée que sont expliquées les crises actuelles et leurs liens avec le modèle néolibéral pour mieux connaître et valoriser les alternatives et dynamiques de changement. La deuxième journée présente des outils pour l’animation. Une ONG agréée organise cette formation en partenariat avec une ASBL de solidarité internationale.

4. Séjours d’immersion et échanges entre jeunes du Nord et du Sud

Les échanges Nord/Sud sont des processus éducatifs qui s’adressent tant à des jeunes Belges qu’à des jeunes du Sud (plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et l’Inde sont concernés). Ils démarrent par une formation aux enjeux du monde contemporain et aux relations Nord/Sud. Les thématiques sont adaptées au contexte de chaque pays mais se recoupent pour permettre des regards croisés entre jeunes (via échange de vidéos, de courriers, publications collectives). Ils se poursuivent par des séjours d’immersion qui permettent la rencontre entre les jeunes du Nord et du Sud, l’échange de points de vue, la remise en question. Le plus souvent ce sont les jeunes Belges qui partent au Sud mais tous les 3 ans, des jeunes du Sud sont accueillis en Belgique. Ces séjours donnent également l’occasion de se mobiliser ensemble pour la réalisation de projets concrets comme le reboisement au Sud ou l’intervention sociale au Nord (restos du coeur, samu social, etc.). Enfin, ils se prolongent par une réflexion sur l’engagement et un accompagnement des jeunes soit pour les former à devenir des relais d’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire soit pour les accompagner dans la réalisation de leurs propres initiatives en faveur du développement. Ces processus éducatifs, basés sur des échanges Nord/Sud sont conçus et gérés par une ONG belge en partenariat avec des organisations du Sud. A travers cette approche, il s’agit de promouvoir la réciprocité des actions (notamment au niveau de la mobilité), de donner une place importante au partenariat Nord/Sud dans la stratégie d’action de l’ONG, de valoriser les partenaires dans leur rôle de formateurs, de construire des ponts et un dialogue structurel entre jeunes du Nord et du Sud, de répondre à un besoin d’éducation citoyenne exprimé par la jeunesse du Sud, etc.

Ecoutez le témoignage de quelques jeunes du Burkina Faso, Bénin et Maroc : "Un pas vers l'autre" qui vous plongera dans le vécu des participant-e-s : la découvertes de nos réalités, leurs réflexions sur les contrastes qu'ils découvrent, leur vision de la jeunesse, les valeurs auxquelles ils croient, ... 

5. Publication « Alternatives Sud »

La revue Alternatives Sud est une publication trimestrielle créée en 1994 visant à faire connaître des points de vue critiques de la recherche au Sud sur les enjeux du développement et de la mondialisation. Chaque numéro porte sur une thématique particulière, abordée par des auteurs et auteures d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie. Par cette revue, l’ONG éditrice veut proposer des analyses à la fois approfondies, alternatives et formulées depuis le Sud afin de prendre le contre-pied d’une expertise du Nord qui, forte de ses moyens de diffusion, domine trop souvent le débat sur les stratégies de développement.

Mobilisation citoyenne

Groupes d’action mis sur pied par une ONG

Ces groupes sont composés de jeunes adultes, souvent reliés à l’enseignement supérieur, désireux de défendre la justice économique et la consommation responsable dans leur localité. Ils constituent de véritables démultiplicateurs et démultiplicatrices des messages de l’ONG et de ses valeurs en menant différentes activités à leur échelle : actions médiatiques, conférences, animations, ciné-débats, etc. Pour mener à bien leurs activités, tous les groupes d’action sont réunis pour se former une fois par an lors d’un weekend. L’objectif visé est de débattre plus en détails des thématiques traitées par l’ONG et de favoriser les échanges et le renforcement mutuel entre groupes.

Youth Board

Le Youth Board est le conseil des 16 jeunes ambassadeurs et ambassadrices soutenu par une ONG active dans la défense des droits de l’enfant.

Formés aux thématiques des droits et des conditions de vie des enfants dans le Sud, ces jeunes néerlandophones et francophones, âgés de 14 à 18 ans, se réunissent chaque mois, accompagnés par l’ONG, et conçoivent une campagne de sensibilisation ‘Jeunes’. Les formations, ateliers et échanges ont pour objectif final un projet concret : Serious game, jeux de rôle, jeux online, forum-théâtre, expositions, etc.

Jeunes entreprises

Depuis 2010, une collaboration s’est tissée entre une ONG active dans l’économie sociale et solidaire et l’asbl « Les Jeunes Entreprises ». Leur partenariat consiste à créer et accompagner des mini-entreprises d’économie sociale et solidaire. Les élèves constituent, gèrent puis clôturent une entreprise de taille réduite qu’ils-elles financent eux-mêmes en vendant des produits ou des services. La mini-entreprise vise d’abord la découverte et l’apprentissage de l’esprit d’initiative, le sens des responsabilités, la dynamique de groupe, la communication, le dépassement de soi, etc. Grâce à l’accompagnement de l’ONG, les jeunes ont en plus l’opportunité de vivre les valeurs de l’économie sociale et solidaire : participation, démocratie, solidarité, coopération, ouverture aux autres, pluralisme.

Plaidoyer politique

Plaidoyer auprès de l’Organisation Internationale du Travail

Le plaidoyer politique dépasse les frontières nationales. Chaque année en juin a lieu à Genève la Conférence internationale de l’OIT (Organisation Internationale du Travail, une agence de l’ONU), qui peut être considérée comme ‘ le parlement mondial du travail ’. Les débats rassemblent syndicats, employeurs et gouvernements. Via un syndicat belge, une ONG a l’occasion chaque année d’envoyer une délégation de son service de plaidoyer politique ainsi qu’une représentation de ses organisations partenaires du Sud. Elles participent aux débats en relayant les préoccupations des travailleurs-euses de la base. Leur apport a contribué à « la Convention sur le travail domestique » adoptée en 2011 à partir du travail de partenaires du Niger, du Pérou et d’Inde, mobilisés sur ce thème dans leur pays.

Plaidoyer pour un soutien à l’agriculture familiale en Afrique

Depuis 2008, s’est tissée une collaboration étroite entre une ONG belge et quatre plateformes paysannes nationales d’Afrique de l’Ouest. Reposant sur des séminaires, des visites de terrain et un partage d’expériences entre organisations de solidarité internationale du Nord et représentants paysans du Sud, ainsi qu’avec des organisations européennes agricoles, des positions et des propositions communes ont vu le jour pour défendre ensemble une agriculture familiale, tant au Sud qu’au Nord. Ces positions sont portées auprès des décideurs européens et africains. Par la mise en réseau, les membres du réseau alimentent leurs connaissances sur l’agriculture familiale et ils se renforcent grâce à la régularité de la démarche et la multiplicité des rencontres.

Mobilisation citoyenne contre un traité de libre-échange

Des campagnes de mobilisation citoyenne et d’interpellation politique sont régulièrement organisées avec les publics. Par exemple, lors d’une campagne contre un traité de libre-échange entre l’UE et la Colombie et le Pérou, une ONG a récolté plus de 3000 signatures, rencontré certains parlementaires, participé à des manifestations et organisé un week-end de formation sur le libre-échange.

 

 

Campagne La santé, un droit pour tous

Lors de la Journée mondiale de la Santé, une campagne « la santé, un droit pour tous », a été menée par une ONG en collaboration avec une mutuelle et ses organisations socio-éducatives. Présents sur les marchés, devant les hôpitaux ou en plein centre-ville, « des infirmiers, des médecins, des malades » des organisations socio-éducatives ont sillonné les rues à Arlon, Nivelles, Verviers ou Bruxelles pour sensibiliser la population à la problématique de l’accès à la santé tant au Nord qu’au Sud afin de récolter adhésions et signatures pour une pétition sur ce sujet qui a été remise au Premier Ministre belge et au Ministre de la coopération au développement. Ces actions ont été relayées dans les différentes presses régionales.

Recherche

Publication « Les chiffres de la dette »

Pour comprendre la multiplicité des crises en cours, une ONG a réalisé une brochure qui reprend l’ensemble de données liées à la dette (et à des thèmes connexes) : crise économique, crise financière, crise alimentaire et crise de la dette des pays du Sud en 1982 ou celle de l’Europe aujourd’hui ; en passant par les dettes odieuses dans le monde, les chiffres du FMI et de la Banque mondiale. L’analyse des statistiques permet d’identifier les véritables enjeux. La brochure présente des tableaux et des infographies qui permettent de mettre en lumière les éléments du puzzle.

L’observatoire des entreprises Belwatch

L’observatoire des entreprises mis en place par une ONG est une base de données sur l’incidence des entreprises et des multinationales sur la société. Elle est accessible sur Internet et constamment mise à jour. Elle a pour objectif de permettre à des syndicalistes, des acteurs du développement, des chercheurs-euses, des altermondialistes d’y trouver des résumés référencés qui illustrent et expliquent un certain nombre de pratiques d’entreprises ayant des conséquences négatives (ex. dumping social, privatisation, etc.). Elle permet aussi d’y d’effectuer une recherche à partir d’un nom d’entreprise (avec référencement croisé filiale/sous-traitant/etc. et « société-mère »). Sous chaque entreprise, le visiteur trouve un bref descriptif et les actus s’y rapportant.

Recherche-action sur l’émancipation

La méthodologie de la recherche-action participative est privilégiée dans le champ de l’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire. Entre 2011 et 2013, une ONG a initié une recherche-action sur le thème de l’émancipation avec comme objectif de questionner le sens de ce concept dans le contexte actuel. De multiples actions et pratiques collectives émancipatrices portées par des acteurs sociaux et éducatifs ont été identifiées dans plusieurs cultures et continents. Les analyses menées avec les acteurs visaient à découvrir comment l’émancipation peut s’avérer une utopie concrète donnant sens aux luttes contre les nouvelles formes de domination : la question centrale était moins de savoir ce qu’est l’émancipation, que de savoir comment on la suscite, à travers quels types de pratiques individuelles et collectives. Une attention a également été portée aux formes d’expression culturelle que peut prendre l’émancipation. Afin de mener cette identification, plusieurs espaces d’échanges et de réflexion ont été organisés tels que des ateliers de réflexion et de partage sur les pratiques émancipatrices avec des acteurs de l’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire, de l’éducation à l’environnement, de l’action sociale et de l’enseignement ; ainsi que diverses rencontres avec des théoriciens et praticiens de l’émancipation (Scope Le Pavé et L’Engrenage, Jean-Pierre Nossent, Jean Sur, Guy Bajoit, etc.). Dans un second temps, un séminaire international de trois jours a été organisé afin de présenter des actions collectives émancipatrices d’acteurs du Nord et du Sud. L’ONG a produit un DVD (« Penser est un acte sauvage ») dans le courant de ce processus et a socialisé l’expérience via sa revue.